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N°34

Caval’art

34, rue de trans, 83300 Draguignan

Activité

Galerie d’Art et d’Artisanat d’Art. Collectif d’artistes contemporains ayant pour but de créer au travers de l’art et du lien social.

Description

La diffusion et la promotion de l’art, le soutien à la création, l’investigation artistique et la sensibilisation du public à différentes formes d’art.
7 artistes sont permanents dans cette charmante galerie, des animations de rue sont organisées, le but étant de continuer à faire vivre ce si beau quartier.

Contacter l’artisan

Tél : 06 87 39 84 47

Email : allumesdarts@gmail.com

Facebook : lesallumesdarts

Épicerie « A. Romey »

Ici, on trouve tout mais surtout l’épicerie d’Antoinette ROMEY. Antoinette ouvrait son magasin dès cinq heures du matin pour servir les ouvriers de la scierie Collomp qui commençaient leur travail à six heures.

Elle fermait le soir à une heure tardive, comme la plupart de ses confrères.

A son départ, ce fut le menuisier KULAMANIAN qui s’installa, puis un tailleur, Mr Sarkis PAPAZIAN .

On retrouve dans cette rue une importante communauté arménienne très soudée, de talentueux cordonniers et de bons menuisiers, ébénistes ou autres vernisseurs au tampon.

Hostellerie La Fleur de Lys

La démolition du n°32, pour laisser place à la traverse du tribunal, reporte ses éléments historiques au n° 34. 

En 1528, cette maison est habitée par le cardeur Antoine Escavard dit le Maure. Ses descendants sont des orfèvres de grande réputation. Le boulanger Gaspard de Bellegrand y établit son four en 1559. Son fils Paulet lui succède mais quitte rapidement son pétrin pour s’enrôler dans les troupes du roi lors des guerres civiles, puis devient capitaine, commandant d’une compagnie de 80 hommes. Parmi ses exploits, on peut citer le siège de Trans en 1579, la prise du château de Trans en 1592 pour le parti royaliste.

Après cette fratrie de capitaines, la maison devint logis à l’enseigne de La fleur de Lys, puis  la Sirène .
Ce logis tenu par la famille Bellegrand reçut des hôtes distingués jusqu’à la moitié du XVIIIème siècle.

La maison est  ensuite achetée par César Ferre, devenu Ferry, géomètre arpenteur de la ville et de la viguerie.

Sources:  Frédéric Mireur, “Les rues de Draguignan et leurs maisons historiques”