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N°43

Le petit atelier de couture

n° 43 rue de trans, 83300 Draguignan

Activité

Atelier de couture

Description

Mme LAPORTE est l’aimable couturière du quartier, pour le plus grand bonheur des habitants de la rue, elle fait des retouches, des créations et des cours d’initiation.

Contacter l’artisan

Tél : 06 16 45 46 27

E mail : roselynelaporte@hotmail.fr

Etameur « Passerin »

Ici se trouvait l’étameur. Ce sont là des métiers devenus rares de nos jours.
À une époque passée, où les gens possédaient moins d’objets qu’aujourd’hui, il était important de réparer et entretenir ses biens usuels. Avoir un étameur dans son quartier était un avantage.
Il était chargé de l’étamage, cela consistait à recouvrir d’une mince couche d’étain des objets abîmés, troués ou rayés, préalablement réparés par ses soins.
Cela avait une grande importance, il prévenait ainsi l’oxydation.
Il réparait autant les outils, les vélos que les casseroles…
Il attisait son foyer à l’aide d’ un soufflet au bec fait de bois, qu’il actionnait avec un levier. L’étain était alors porté jusqu’à ébullition.

Le saviez vous ?

le métier de lingère

l’ancêtre de la couture.

Le métier de lingère remonte au  moyen-âge. Elles restèrent longtemps peu nombreuses et extrêmement précaires.

Vers la fin du 18ème  siècle, les lingères étaient essentiellement employées par les familles nobles et travaillaient à la confection, à l’entretien et à la conservation du linge. Elles avaient la responsabilité de tout le linge de maison et conservaient les clés des armoires à linge.

(Ce linge précieux, souvent soigneusement répertorié, faisait partie de la dot des jeunes filles de bonne famille).

Certaines lingères étaient employées à demeure dans les grandes familles nobles, d’autres exerçaient ce métier à leur compte. Les jeunes filles de la campagne entraient souvent au service d’un château où elles apprenaient le métier sous les ordres d’une lingère confirmée. À cette époque on ne parlait pas de salaire mais de « gages » ces gages pouvaient varier ou être totalement absents dans le cas des enfants. Le maître assurait juste le lit et le couvert. La lingère était chargée du soin de tous les vêtements de l’enfant dès sa naissance. Elle taille, coud et confectionne la chemise, la camisole, le bonnet, la bavette. Elle coupe, façonne et coud aussi le linge de table, les draps de lit, le linge qui garnit les Hôtels et les vêtements de l’église. Elle travaille les toiles de Lin, de chanvre, de coton, telles que la Batiste, la percale, la mousseline etc.  

Sources : https://ciseaux-passion-de-marie.jimdofree.com/les-ciseaux/les-m%C3%A9tiers/les-ling%C3%A8res/