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N°19

Elephant Knives Coutelier

n° 19 rue de trans, 83300 Draguignan

Activité

Coutelier

Description

Atelier & boutique en plein cœur historique de la ville de Draguignan.
« Tout est fait sur place ! N’hésitez pas à venir échanger au sujet du plus vieil outil de l’homme… »
Esteban est un jeune artisan coutelier Dracénois passionné par les couteaux.
Son travail consiste à faire de l’aiguisage, de l’affûtage, du remoulage, de la restauration, de la vente de couteaux et des fabrications sur demande.

Contacter l’artisan

Esteban Calbo

Tél : 07 55 60 29 12

Facebook : elephant.knives

Insta : elephant.knives

E mail : elephant.Knives@gmail.com

Vins « Forni »

La région provençale appuie sa puissance économique dès le Moyen-Âge sur la vigne et le commerce du vin. Vin de messe d’abord, ce sont Les abbayes du Thoronet, des îles de Lérins, de Saint-Pons à Nice et de Saint-Victor qui en tirent les plus importants revenus.

Au 14° siècle, une ordonnance des ducs de Bourgogne authentifie le Vin de Provence comme étant celui du Pape et du Roi de France.

Le vin Rosé est le premier vin connu.. En 1907, les lois vont alors réglementer la fabrication du vin et dès 1930, des associations se créent, qui ont pour vocation de veiller sur la qualité des productions.  

Dans les années 1870, une épidémie foudroyante de phylloxéra ruine le vignoble dracénois, qui met du temps à s’adapter au parasite et connaît beaucoup de difficultés. 

Les vignerons créent une coopérative en 1907. La petite viticulture est parfois agonisante dans les années 1880, et un puissant exode rural bouleverse le monde paysan des collines et montagnes entre 1880 et 1950. 

Plus tard, le local fut occupé par le dépôt de chaussures « Boza »

L’ Hopital Saint Jacques

Se situe ici depuis au moins 1297 le premier emplacement connu de notre Hôpital Saint-Jacques ou Hôpital des pauvres de la rue Droite. Une légende rapporte qu’il aurait été créé au 5e siècle par Saint-Hermentaire.

À l’origine il occupait probablement seulement la partie postérieure de l’immeuble donnant dans la rue du Piquet Vieux (devenu ensuite l’Hôtel de ville) ou il semble avoir eu son entrée.

Lors de son déménagement au XVIème siècle il occupe la maison de part en part et son entrée principale est rue Droite.

Sa création émane certainement de l’autorité ecclésiastique, son nom de Saint-Jacques et sa situation en dehors de l’enceinte féodale dans un faubourg ouvert nous indique que c’était peut-être un simple gîte d’étape, une hospitalité pour héberger les pèlerins alors nombreux se rendant au sanctuaire célèbre de Saint-Jacques-de-Compostelle en Galice.

Il n’est donc pas sûr que ce soit à l’origine un véritable hôpital c’est-à-dire un asile pour les indigents malades.

L’établissement clos va jusqu’à la rue des Marchands avec ses dépendances. Cette partie de la rue Droite est déjà construite à la fin du XIIIe siècle, cependant l’hôpital semble beaucoup plus ancien car il est propriétaire de son terrain.

Sources: Frederic Mireur, « les rues de Draguignan et leurs maisons historiques ».